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Validité d’un concept thérapeutique éprouvé par le temps.

Au milieu des années 50, à Goteborg en Suède, le Dr. Bränemark découvre l'exceptionnelle compatibilité du titane avec le tissu osseux. Au terme de 20 années d'expérimentations chez l'homme, il ouvre un nouvelle ère, celle de l'ostéointégration par laquelle l'implant en titane médicalement pur, réalise une jonction anatomique et fonctionnelle solide et durable. L'implantologie contemporaine est née.

Pendant les 25 dernières années, les protocoles n'ont cessés d'être étudiés et améliorés afin que les praticiens puissent répondre avec exigence et sérieux à la demande de leurs patients.

-> Vue microscopique du contact entre l’os et le titane. -> Vue en coupe de l’ostéointégration d’un implant.

Le champ d'application des implants dentaires ne cesse de s'étendre. Les techniques permettant de reconstruire un volume osseux perdu, interdisant au patient la pose d'implants, sont apparues et évoluent constamment.

-> Double Diskimplant

Dans les cas de grande perte osseuse, l'implantologie dite basale, car recherchant des appuis sur les massifs osseux résiduels du squelette des maxillaires, constitue la solution de choix pour le patient refusant les grandes greffes osseuses de reconstruction.





Les critères inhérents au patient :
Certaines pathologies lourdes du système cardio-vasculaire ou immunitaire, l’insuffisance rénale ou hépatique, le diabète non équilibré sont des exemples de contre-indications absolues au traitement. Il est également important que le patient ait atteint la fin de sa croissance osseuse, 18 ans chez les filles et 20 ans chez les garçons. Une évaluation médicale précise de chaque cas doit être réalisée par le spécialiste.

L’état bucco-dentaire doit être satisfaisant avant de procéder à la pose d’implants. Eliminer les bactéries et le tartre ainsi que les dents condamnées constitue un préalable indispensable. De même, si des racines voisines des futurs implants sont porteuses de lésion inflammatoires chroniques, le traitement de celles-ci doit être prioritairement entrepris.

Parfois, l’état des dents voisines du site à implanter doit être préalablement revu ; par exemple, si ces dents sont en mauvaise position (version ou égression), il conviendra de les redresser ou de les réaligner de façon à créer l’espace normal nécessaire à la création de la nouvelle dent.

En définitive, il paraît logique d’inclure la future restauration implanto-portée dans un environnement fonctionnel et sain, rendant prévisible l’avenir de ce traitement.

Une attention particulière est portée aux patients gros fumeurs. Chez ces personnes, le taux de succès des implants est plus faible que chez les non fumeurs, du fait, en particulier de l’épaississement du sang. Ces patients recevront une information spécifique et devront faire l’objet d’une préparation spécifique. Dans certains cas où le patient ne montrerait pas assez de coopération, les implants peuvent être contre-indiqués.

Les conditions locales sont également à prendre en compte.

Il est, par exemple nécessaire d’avoir une ouverture buccale suffisante si l’on doit poser des implants dans le fond de la bouche !

"Pour établir la faisabilité du projet implantaire, la praticien traitant ou le spécialiste auquel est adressé le patient réalise une étude correspondant à la complexité du cas et prenant en compte un grand nombre de critères:
-état de santé général,
-état de santé bucco-dentaire,
-évaluation esthétique,
-qualité osseuse.

Il peut compléter son étude en prescrivant des examens radiologiques ou biologiques complémentaires (scanner, bilan sanguin, tension...).

-> Image scanner et superposition d’un transparent d’implant.


La réalisation d'une maquette de la future prothèse lui permettra de confirmer la validité du projet prothétique sur les plans fonctionnel, mécanique et esthétique.

-> perte des 4 incisives supérieures -> simulation en cire des 4 dents

-> réalisation d'un guide transparent de forage -> visualisation des axes des futurs implants

C'est l'addition de tous ces éléments étudiés un par un qui permettra d'assurer le succès du traitement et la satisfaction du patient



-> Préparation initiale en vue d’optimiser le résultat du traitement implantaire

Résultat final
. Les dents manquantes sont remplacées dans le respect de leur alignement fonctionnel.


Les critères inhérents à l’implant :
recul,
publications scientifiques.


Il existe plus de 70 systèmes implantaires dans le Monde. Moins de 10 d'entre eux ont le recul suffisant pour être devenus leaders du marché. Il est de la responsabilité du chirurgien de choisir le système présentant le maximum de garanties : évaluations scientifiques, études universitaires, publications internationales, garantie de fabrication, contrôles de qualité, délivrance d'un dispositif stérile, garantie de suivi des pièces.....

> Variété d’implants d’hier et d’aujourd’hui.

En effet, après 20 ans d'existence, de nombreux brevets sont tombés dans le domaine public et c'est ainsi que l'on voit apparaître des "clones" d'implants de marque connue, sans qu'il y ait eu d'évaluation scientifique sérieuse de ces copies.

Enfin, le système choisi devra s'avérer pratique d'emploi, disposant par exemple d'un marquage de couleur permettant de repérer au premier coup d'oeil la correspondance de 2 pièces complémentaires.

Pour finir, il est capital que le système implantaire offre les meilleures garanties de solidité mécanique pour supporter les efforts de la mastication exercés sur la couronne implanto-portée.

-> La connexion interne de la prothèse,
trans vissée dans le corps de l’implant via un hexagone interne
de blocage, offre de grandes qualités de résistance mécanique.

. Pour finir, il est capital que le système implantaire offre les meilleures garanties de solidité mécanique pour supporter les efforts de la mastication exercés sur la couronne implanto-portée.

-> Autre type de connection par cône morse transvissé -> L’ensemble dent-pilier-prothèse-os.




Les critères de qualité de l’acte chirurgical :
formation du chirurgien,
protocole opératoire,
respect de l’asepsie.

La chirurgie implantaire est une discipline de l’art dentaire hautement spécialisée. Elle requiert une formation spécifique permettant de la pratiquer avec le souci d’offrir à nos patients les meilleures chances de succès. Ces formations sont organisées en premier lieu par les Universités mais aussi par des sociétés scientifiques.

Le respect d’un protocole chirurgical rigoureux est une des clés du succès en implantologie comme dans tous les domaines de la chirurgie.



La préparation du site osseux destiné à recevoir un implant nécessite le passage d’un certain nombre de forêts.

Il est fondamental d’éviter l’échauffement de l’os lors de la réalisation du site implantaire. Cette brûlure provoquée par une vitesse de rotation trop élevée ou par une irrigation de refroidissement trop faible conduirait à la perte de l’implant.

Le respect des règles d’asepsie est un critère majeur d’optimisation des résultats. Il est difficile, mais néanmoins possible, de poser des implants dans un cabinet dentaire conventionnel, dans lequel la concentration bactérienne de l’air est considérable. Aussi est-il préférable de disposer d’un bloc opératoire réservé à cet effet, dans lequel le contrôle de l’asepsie de l’air et des surfaces a été pensé dès le départ.

-> Salle d’intervention
dédiée à la chirurgie
-> Salle de décontamination
et de stérilisation
 

Une chaîne de stérilisation répondant aux normes actuelles en vigueur et gérée par un personnel spécialement formé et motivé offre une garantie de sécurité supplémentaire aux patients.

A cela s’ajoute une liste impressionnante de matériel à usage unique et donc jetable : champs stériles, blouses stériles, gants stériles…

Il faut souligner ici que ces structures sophistiquées rencontrées dans certains cabinets dentaires, répondent quasiment aux mêmes exigences que celles des cliniques. L’investissement réalisé par ces praticiens est un gage de sérieux dans la lutte contre les infections nosocomiales et un critère de qualité et de sécurité pour le patient qui comprend alors mieux le coût global de ces traitements.